03.03.2010
Quand lasse de tout
Devenir
Ce qu'on n'a
De loin pas voulu
S'ouvrir
En corolle pour
Résoudre la pluie
En eau de jouvence
Mourir
Dans le lit d'un ruisseau
Repu d'incertitude
Et d'indifférence
Finir
Dans les bras tièdes
Et fraternels
De l'oubli
Jacques Herman
2009
16:22 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




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Commentaires
l'oubli présenté comme un havre de paix!!! quand on est seule, c'est notre pire ennemi, et quand on est "débordé(e)" d'activités, un Eden!
La dernière strophe très sereine me plait énormément
Ecrit par : den hall | 06.03.2010
beau
amitiés .. .
Ecrit par : christian | 09.03.2010
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